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        Ce que nous sommes.....                                                                                                   Dernière mise à jour : 20/02/2018

 

 

Graves menaces sur le Venezuela

On ne peut pas aujourd’hui écarter une possible intervention militaire contre le Venezuela. De nombreuses informations, déclarations, déplacements de troupes et  de « conseillers » très spéciaux nord-américains témoignent de la volonté de Washington et de ses alliés d’entrer dans une nouvelle phase de leur stratégie d’ingérence agressive contre un pays souverain, le Venezuela. Cette fois, il ne s’agit plus seulement de sabotage économique, de guerre idéologique, d’opérations terroristes : un conflit armé sous couvert «  d’opération humanitaire » est en préparation.

 Il y a eu d’abord à Caracas l’annonce de l’élection présidentielle pour le mois d’avril prochain qui a provoqué l’ire de Washington et de l’Union européenne comme si une consultation électorale démocratique relevait de l’inadmissible. Puis, contre toute attente et au dernier moment, l’opposition vénézuélienne a refusé de signer l’accord avec le gouvernement pourtant acté en présence de l’ancien président du gouvernement espagnol José Luis Zapatero.

 La « cellule  Venezuela » en place au Département d’Etat à Washington réunissant diplomates US, représentants du Pentagone et de plusieurs gouvernements latinos est à la manœuvre. Une sorte de répétition de l’opération « Condor » qui dans les années 1970  consistait à assassiner les leaders de la gauche latino-américaine et à renverser notamment le gouvernement de Salvador Allende au Chili.  Conduite par les Etats-Unis, l’opération « Condor » rassemblait les services secrets du Chili, de l’Argentine, de la Bolivie, du Brésil, du Paraguay et de l’Uruguay.

 Lors de sa récente tournée dans plusieurs pays d’Amérique latine, le vice-président nord-américain Mike Pence avait été chargé de présenter à plusieurs présidents «  amis » un plan visant à étrangler l’économie vénézuélienne. La nouvelle phase contre Caracas a été confiée au secrétaire d’Etat, Rex Tillerson  qui  récemment à Buenos Aires et à Bogota a précisé aux présidents Macri et Santos  ce que M. Trump attendait d’eux. Dans le même mouvement, le sous-secrétaire d’Etat pour l’Amérique latine et les Caraïbes, Francisco Palmieri, dans un «  souci humanitaire », offrait les services yankees à la Colombie et au Brésil  pour contenir « l’immigration vénézuélienne », à l’Argentine et au Pérou une aide en faveur des étudiants vénézuéliens «  fuyant la dictature » alors que ces pays font la chasse aux immigrants. Cela rappelle la politique nord-américaine en direction de Cuba que résume ainsi le journaliste argentin Carlos Aznarez, je le cite : «  Je te fais la vie impossible, j’oblige tes gens à émigrer, je les reçois les bras ouverts et après je t’envahis sous couvert d’action humanitaire. »  

 Il y a cette fois le bruit des armes. De nouvelles troupes US viennent de débarquer en Colombie. Des mouvements  ont été signalés à la frontière amazonienne du Brésil et de la Colombie. En novembre dernier, la base brésilienne de Tabatinga avait accueilli des manœuvres  communes des Etats-Unis, du Brésil, de Colombie et du Pérou simulant une opération visant «  un pays sous le joug communiste ». Elle vient d’être mise en état de pré-alerte.

Pendant ce temps, à Bogota, l’ambassadeur US  y va de  sa petite musique en déclarant  que le Venezuela a besoin d’une «  sortie démocratique institutionnelle rapide », tandis que l’actuel président colombien Santos, expert en matière de manipulations électorales,  affirme qu’il ne «  reconnaîtra pas le scrutin » présidentiel vénézuélien alors que son prédécesseur, le criminel Uribe, demande «  une intervention militaire rapide avec le concours colombien. »

William Izarra, commentateur géostratégique, qualifie les événements en cours «  d’opération tenaille » et précise que la Colombie, la Guyana et les îles hollandaise Aruba, Bonaire et Curazao où «  les militaires US se baladent comme chez eux » pourraient aussi servir de bases d’agression contre le Venezuela.

Le pire est-il à craindre ? Diosdado Cabello, un des principaux dirigeants vénézuéliens réagit en ces termes :

«  Il est possible que vous entriez, mais nous verrons comment vous sortirez. »

José Fort

Le mythe de la pollution de l’air causée par les “centrales à charbon allemandes” ; le vrai ennemi c’est la voiture !

Aujourd’hui, nous allons revenir sur le grave problème de la pollution de l’air (aux particules fines).

1. OUI L’Allemagne essaye de sortir du nucléaire : elle avance bien

La chute de la production nucléaire d’électricité en Allemagne – elle en est déjà à – 50 % (-80 TWh par rapport à 2005).

2. NON, l’Allemagne n’a pas remplacé le nucléaire par des centrales à Charbon !

Production réelle par le charbon (en baisse de -25 TWh) : et aussi par la lignite (stable) :

3. Ce sont les énergies renouvelables qui ont compensé la baisse du nucléaire en Allemagne

Ces baisses de production ont été compensées par la production d’électricité issue d’énergies renouvelables (hausse de + 130 TWh).

On constate donc, en simplifiant les évolutions suivantes entre 2005 et 2015 : Nucléaire -80, Charbon -25, Renouvelables + 130, soit une hausse de production de + 25 TWh.

On comparera à la production d’énergie en France, dont les composantes évoluent peu en comparaison.

4. La pollution aux particules est un grave problème, tuant près de 50 000 Français par an

Comme nous l’avons déjà vu, la pollution de l’air est un très grave enjeu de santé publique :

En effet, étant tellement fines, les particules se retrouvent dans les poumons (causant en particulier des cancers du poumon). Tout aussi grave, les particules les plus fines arrivent à passer des poumons dans la circulation sanguine, et contaminent globules blancs et rouges (causant également des inflations des vaisseaux, et donc des accidents cardiovasculaires) :

Concluons sur le fait que le lien avec la mortalité est désormais très bien établi.

Enfin, on notera qu’actuellement, la limite réglementaire de ces particules fines (les plus dangereuses) est scandaleusement fixée à 25 µg/m3 (et bientôt 20 µg), alors que l’OMS a fixé la norme de santé publique à 10 µg, et se prépare encore à l’abaisser au vu d’études récentes. Suite....

Une idée en guise d’épilogue…

Nous concluons cette série en lançant une bouteille à la mer. D’après les comptes du Syndicat des transports d’Île-de-France pour 2015, On constate que les voyageurs financent directement moins de 40 % du coût réel des transports, le reste étant mutualisé (versement employeurs et concours publics) – à hauteur de 3,5 milliards d’euros.

Comme il y a environ 5 millions de ménages franciliens, rendre les transports publics gratuits reviendrait donc à lever mensuellement 60 euros par ménage (soit 25 euros par Francilien), à comparer au prix de l’abonnement Navigo de 65 à 75 euros par personne (ce qui est exactement la somme moyenne actuellement récoltée, mais qui ne pèse que sur les seuls usagers, pas sur les utilisateurs quotidiens de voiture). Ce serait une forte incitation à limiter l’usage de la voiture. Les contrôleurs pourraient aussi se consacrer à des missions de sécurité. Notons que cette mesure est déjà en place dans plusieurs dizaines de communes. Bien entendu, il faudrait aussi développer le réseau de transports qui pêche encore sur de nombreux points…

La gratuité, une idée d’avenir pour lutter contre le vrai ennemi, héritage du passé : la voiture individuelle ?

Les Crises

Plan Hôpital, le pire est à craindre.

 

Devant la colère qui monte dans les Hôpitaux et les EHPAD, le ras-le-bol grandissant que nos parlementaires recueillent dans leur « Tour de France » démarré ce 12 février, Édouard Philippe a dû annoncer le lancement prochain d'une nouvelle réforme "globale, cohérente, méthodique" de l'ensemble du système de santé.
On verra ce que l’on verra. Mais, cette fois-ci, ce sera, paraît-il, la bonne, « le temps des rafistolages est révolu. Il faut mettre de l’ordre » pour l’équipe Macron.
Quand on connaît le goût de ce gouvernement pour l’austérité, la pensée de Mme Buzyn sur les 30% de soins hospitaliers qui ne seraient pas pertinents, les 4 milliards d’euros en moins en 2018 sur le budget de la santé, dont au moins 1,6 pour l’Hôpital … le pire est à craindre quand on nous parle d’un vaste plan de « transformation de l'offre de soins et qu’il ne s’agit pas de dépenser plus mais mieux ». Un plan qui risque d’être aussi funeste que celui de la réforme de l'action publique, « CAP 2022 » annoncée en septembre dernier.
L’enveloppe annoncée de « 100 millions d'euros par an en plus de l'ONDAM, l'objectif national des dépenses de l’assurance maladie » va grossir les entreprises du numérique. C’est une insulte aux personnels de santé maltraités par un manque criant de personnels et de moyens. La réforme du financement à l’activité (T2A) est un leurre, l’arbre cachant la forêt : une offre de soins publique peau de chagrin ! Plus grave encore, le tout ambulatoire est réaffirmé alors que chacun voit bien s’étendre, en zone rurale comme urbaine, la désertification médicale. La seule remise en cause du Numérus clausus ne saurait suffire à répondre aux maux créés, car il faut plus de dix ans pour former un généraliste et quinze pour un spécialiste. Et que dire de l’état de nos universités sélectives et sans moyens suffisants pour accueillir plus d’étudiants médicaux ou paramédicaux.
Lors de leur États généraux du progrès social, le 3 février dernier, les communistes ont invité largement à faire état des 1700 luttes, selon la CGT, qui poussent le Premier ministre à sortir du bois. Ils ont décidé de tout faire pour aider à cette convergence des luttes, mais aussi à donner les bonnes réponses à la crise que rencontrent personnels et malades. Il y a urgence à changer de logiciel, à reprendre l’argent qui depuis des décennies passe de la Sécu dans les poches du Patronat, à la financiarisation de la santé et de la protection sociale.
Il est possible et urgent de restaurer des budgets de fonctionnement des hôpitaux publics, d’effacer la dette inique, de mettre en place un vaste plan d’embauche d’emplois stables et formés, d’engager de véritables négociations avec les formations syndicales sur l’organisation et les conditions de travail.

PCF.

Quand ils lynchaient les noirs, les blancs aussi se croyaient soldats de Dieu.

A l’instar des barbaries de l’Etat islamique, le lynchage et la torture des noirs américains pendant la ségrégation n’étaient pas seulement des actes de racisme mais aussi des actes empreints de signification religieuse, justifiés par le christianisme de l’époque. …

Pendant pratiquement tout le siècle entre les deux Reconstructions américaines, la plus grande partie du Sud blanc a fermé les yeux et approuvé la violence terroriste exercée contre les noirs. Un nouveau rapport de l’Equal Justice Initiative, basée en Alabama, signale presque 4 000 lynchages de noirs dans 12 Etats du Sud…..

«Le Juge Lynch» –nom donné par la journaliste et militante antiségrégationniste Ida B. Wells aux foules de lyncheurs– se montrait capricieux, impitoyable et barbare à l’égard de ses victimes. C.J. Miller, accusé à tort du meurtre de deux sœurs adolescentes blanches dans l’ouest du Kentucky, fut «traîné dans les rues jusqu’à un échafaud de fortune fait de vieilles douves de tonneau et autre petit bois», écrit l’historien Philip Dray dans At the Hands of Persons Unknown: The Lynching of Black America. Ses agresseurs le pendirent à un poteau téléphonique, et tandis que «la première chute lui brisa le cou (...) le corps fut soulevé et abaissé à maintes reprises pendant que la foule le criblait de balles avec des armes de poing». Son corps resta pendu dans la rue pendant deux heures, au cours desquelles il fut photographié et mutilé par des badauds. Puis il fut décroché et brûlé.

Plus sauvage encore fut le lynchage de Mary Turner, tuée pour avoir protesté contre le meurtre de son mari, et de l’enfant qu’elle portait.

«Devant une foule où se trouvaient des femmes et des enfants, écrit Philip Dray, Mary fut déshabillée, pendue par les chevilles, aspergée d’essence et brûlée à mort. Au milieu de son supplice, un homme blanc lui ouvrit le ventre avec un couteau de chasse et son bébé tomba à terre, poussa un cri et fut piétiné à mort.»

Ces lynchages n’étaient pas seulement des punitions infligées par des groupes d’autodéfense, ou, comme le note l’Equal Justice Initiative, «des actes de célébration du contrôle et de la domination d’une race sur l’autre». C’était des rituels. Et plus spécifiquement, des rituels de l’évangélisme sudiste et de son dogme d’alors prônant la pureté, le littéralisme et la suprématie blanche….

Le Dieu du Sud blanc exigeait de la pureté –pureté incarnée par la femme blanche. Les Sudistes blancs construisirent une frontière à l’aide de la ségrégation. Mais quand celle-ci était violée, c’est avec le lynchage qu’ils réparaient la brèche et affirmaient qu’ils étaient libres de toute contamination morale, représentée par les noirs, par les hommes noirs en particulier –même si elle ne se limitait pas à eux. Leo Frank, lynché en 1915, était juif.

La brèche imaginée était souvent d’ordre sexuel, définie par le mythe du violeur noir, un «démon» et une «bête» décidée à profaner la pureté chrétienne de la féminité blanche. …

Le seul christianisme sudiste uni dans son opposition au lynchage était celui des noirs américains, qui tentaient de re-contextualiser les attaques comme un genre de crucifixion et ses victimes comme des martyrs, renversant la situation et faisant des noirs les véritables héritiers du salut et de la rédemption chrétienne. Et c’est ce dernier point qui doit mettre en exergue le fait que rien de tout cela n’était intrinsèque au christianisme: c’était une question de pouvoir, et du besoin qu’avaient les puissants de sanctifier leurs actes.

Pourtant, il est impossible de nier que le lynchage –dans toute sa grotesque violence– était un acte empreint de signification religieuse, justifié par le christianisme de l’époque.

Il avait également un caractère politique: c’était un acte de terreur et de contrôle social et la chasse gardée de citoyens privés, de responsables publics et de législateurs puissants. Le sénateur Ben Tillman de Caroline du Sud défendit le lynchage devant le Congrès des Etats-Unis, et le président Woodrow Wilson applaudit un film qui célébrait le juge Lynch et ses disciples….

Jamelle Bouie

Un Président hyperactif

Personne ne pourra faire reproche à Macron de ne pas s'agiter, surtout pas les idéologues du CAC40 qui l'ont choisi, fait élire, pour réaliser les objectifs du Capital. Comme Trump aux USA, avec plus de finesse, il ne rate pas une occasion d'être aux écrans télévisés, et d'y flatter une opinion aseptisée : un jour pleurant les victimes juives et musulmanes d'attentats terroristes, le lendemain encensant la mémoire de Johnny Hallyday ou de France Gall, tout est bon pour faire oublier la voltige des prix ou les licenciements plus faciles. Et dans cette course médiatisée, moins saccadée que celle de son modèle Sarkozy et plus efficace que les maladresses Hollandaises, la politique extérieure joue un grand rôle. Après l'Afrique parcourue de Ouagadougou à Alger, après le Moyen-Orient et les potentats pétroliers, c'est la Chine « lointaine et mystérieuse » qui donne l'occasion à notre Président de se poser en grand guérisseur des maux de notre monde, au nom d’un Occident mal représenté par une Merkel aux allures de Bobonne empêtrée dans ses oppositions, et d’un Trump décidément imprévisible et irrationnel. Et pour couronner le tout, il a réuni avant le rassemblement des « décideurs mondiaux » à Davos, le gratin du patronat international en conclave au château de Versailles, pour leur vendre la force de travail des salariés français : un nouveau Roi Soleil, clamant a Messieurs Toyota, Google et autres Amazon : « Venez vous enrichir en France, mon État et mes sujets sont à vos pieds ! »

Macron joue les jeunes premiers de la scène internationale, et caresse dans le sens du poil le nationalisme persistant de beaucoup de Français, qui n’ont pas encore compris que notre pays n’est plus une grande puissance, mais le serviteur zélé de l’impérialisme occidental, dont les centres névralgiques sont à Washington et à Berlin. Macron lui-même en apporte ingénument la preuve, quand il ne s'exprime plus que dans la langue de l'Empire, cet anglo-américain tel qu’on le pratique à Wall Street...

Car cette frénésie médiatique relève en grande partie de l'esbroufe, de la construction d'une image fabriquée pour le public hexagonal : la réalité est plus prosaïque, et plus discutable surtout.

Plus prosaïque, car Macron, comme ses prédécesseurs, est, lors de ses déplacements officiels, le voyageur de commerce d'une industrie hexagonale en perte de marchés. Il est accompagné d'une cohorte de patrons, et quémande pour s'en vanter à la télévision les contrats arrachés à Riyad ou Beijing, et les créations d'entreprises dans l'hexagone par les milliardaires nippons ou californiens. Passe encore quand il s’agit de commandes civiles comme celles concernant le traitement des déchets nucléaires promis à Areva. Ou les Airbus commandés par les Chinois : cela peut apporter quelques emplois en France ( et des profits substantiels aux actionnaires )...Ces marchandages sont plus pernicieux quand ils aboutissent à la vente d'armes sophistiquées à des gouvernement bellicistes et intégristes : Ainsi les Rafale qui permettent aux envahisseurs d'Arabie Saoudite d'écraser les enfants du Yémen sous les bombes. Et quand ils envisagent de livrer des pans entiers de ce qui est produit en France aux géants comme Google qui n’y paient pas d'impôts...

Plus discutables aussi, car les discours lénifiants sur les Droits de l'Homme dont la France serait dépositaire cachent mal l’alliance réelle avec les dirigeants israéliens, colonisateurs racistes, avec les dirigeants d'extrême droite d’Ukraine contre la Russie, avec les ennemis intégristes de l’Etat national de Syrie, avec les monarques pétroliers-intégristes d'Arabie Saoudite contre l'Iran, et la persistance des interventions militaires françaises au Sahel. Autrement dit, au-delà des mots grandiloquents et « humanistes », la poursuite de la politique impérialiste française menée par les Présidents précédents, Sarkozy et Hollande. Avec quelques dimensions aggravantes, comme la volonté affichée d’accroître la présence militaire occidentale en Afrique, en obtenant un financement supplémentaire des « Européens » et de l’Allemagne, ce qui encore plus nourrira l’intégrisme au Sahel. Et quelques contradictions, quand par exemple Macron prône une issue politique en Syrie par la négociation, mais exige au préalable l’éviction de Bachar El Assad ? Comme si c’était à la France d’en décider à la place des citoyens syriens !

Cela ne nous empêche pas de nous réjouir, sans illusions sur lui, quand notre monarque médiatique est contraint par l'évolution de la situation d’être un peu moins péremptoire que ses prédécesseurs : l'échec du plan OCCIDENTAL de destruction de l'état national Syrien après ceux d’Irak et de Libye a échoué, les réfugiés syriens au Liban commencent à retourner chez eux, en Syrie contrôlée par le gouvernement légitime.

Même si ce pays est largement détruit, amputé de millions d’hommes, et encore occupé en partie par des groupes armés au service de puissances étrangères, même si divers protagonistes comme la Turquie, membre de l'OTAN, n’ont pas abandonné leurs rêves de conquêtes territoriales, cette défaite de l'impérialisme occidental au Moyen-Orient n'est pas rien. Comme ne peut être sous-estimé le recul du fou de guerre qu'est Trump : il a dû remballer ses menaces d'extermination contre la Corée du Nord, le temps des négociations entre Seoul et Pyong Yang est venu, et c'est tant mieux pour le peuple Coréen...

Francis Arzalier

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