CommunisteS 

   Lien d'échanges, de communications, édité par des militant(e)s du parti communiste français      

   

 

  

        Ce que nous sommes.....                                                                                                   Dernière mise à jour : 15/01/2018

 

 

Si Eve avait écrit la Genèse, que serait la première nuit d’amour du genre humain ?

Eve aurait tout clarifié et dit qu’elle n’était pas née d’une côte, qu’elle ne connaissait aucun serpent,

qu’elle n’a offert des pommes à personne et que Dieu ne lui a jamais dit qu’elle accoucherait dans la douleur et que son mari la dominerait.

Que tout ça ce sont de purs mensonges qu’Adam a raconté à la Presse.

Eduardo Galeano

Le PCF et Octobre 1917... Un enjeu essentiel du congrès du PCF...

 Le discours de Pierre Laurent le 4 novembre 2017 pour le 100eme anniversaire de la révolution d’octobre a été peu discuté par les communistes. Pour la première fois depuis la mutation, il situe de nouveau le point de vue communiste du PCF de 2017 dans l’histoire communiste marquée par les "dix jours qui ébranlèrent le monde", celle de 1917. Le "nouveau communisme" proposé par la mutation et ses suites, était construit d’abord sur la mise en cause de 1920, conduisant à de multiples reprises à des propositions de changement de nom du parti. En célébrant la promesse de la révolution d’octobre, en situant notre projet aujourd’hui dans le fil de l’histoire des révolutions dont la révolution russe, Pierre Laurent cherche à refonder le projet communiste sur son origine. C’est un enjeu considérable pour le congrès prochain du parti communiste.

 Oui, nous sommes le parti né en 1920, né de l’énorme impact de cette révolution des soviets qui ouvraient la voie à des sociétés dirigées par les travailleurs.

 Pierre Laurent veut concilier cet ancrage révolutionnaire d’octobre avec les conséquences de la mutation engagée il y a bientôt 20 ans après des décennies de stratégie d’union de la gauche en échec. Il considère que les leçons de l’histoire ont été tirées il y a longtemps, mais en faisant abstraction des luttes de classes d’aujourd’hui, de la violence du capitalisme mondialisé, et des expériences réelles de la guerre que le capitalisme impose à toute expérience d’une autre société, il y a un siècle comme aujourd’hui. Pierre Laurent ne peut ainsi aller au bout de sa démarche d’ancrage dans la promesse d’octobre. Il faut absolument prolonger ce débat en grand. suite ...

 Pam

Les illusions perdues de Theresa May et Carles Puigdemont

La victoire, le 10 décembre dernier, de la coalition nationaliste aux élections à la collectivité territoriale de Corse, et celle, le 21 décembre, du camp indépendantiste au scrutin régional catalan ont spectaculairement remis en débat la question du séparatisme en Europe. Ni le mot ni la réalité qu’il exprime – à savoir la volonté de séparer un territoire ou un Etat de l’ensemble plus large auquel ils appartiennent – ne sont nouveaux. Parfois, c’est la totalité de cet ensemble qui se fragmente et se reconfigure. Ainsi, en 1990 et 1991, l’effondrement de l’Union soviétique débouche sur la création de quinze nouveaux Etats. En 1992, la dissolution pacifique de la Tchécoslovaquie donne naissance à la République tchèque et à la Slovaquie. Ce « divorce de velours » ne fera pas école dans les Balkans où, entre 1991 (indépendance de la Croatie et de la Slovénie) et 2006 (séparation du Monténégro de la Serbie), la Yougoslavie éclatera en sept Etats, mais au prix du sang en Bosnie-Herzégovine et au Kosovo. Suite...

Bernard Cassen

Valenciennes : suppressions d'emplois à Peugeot-Citroën suite au nouveau code du travail

Les salariés de Peugeot-Citroën à Valenciennes vont faire l'objet de suppressions d'emplois. La direction va faire appel à la rupture conventionnelle collective, mise en place lors des ordonnances travail.

Un ciel gris et une ambiance pesante pour les salariés de Peugeot Citroën. Ils craignent pour leur avenir : la direction s'apprête en effet à supprimer des postes. "Ils sont déçus, il y a de la colère", explique Cédric Brun, délégué CGT. "Aujourd'hui ce qui est visé, ce sont les CDI. PSA, comme les autres grandes entreprises n'ont qu'une seule idée : supprimer du CDI pour mettre du précaire à la place."

PSA  veut profiter du nouveau code du travail pour réduire ses effectifs, via la rupture conventionnelle collective. Une nouvelle procédure qui permet à l'employeur de se séparer de salariés sans justification économique, et sans passer par un plan social
Pour Julien Poix, militant de la France Insoumise, cet outil est dangereux dans une région déjà touchée par le chômage de masse. "On a transformé le monde du travail en far-west. Tout est permis, les patrons peuvent se comporter en shérifs, et vous avez des gens qui, du jour au lendemain, sous prétexte d'une baisse de profit dans une entreprise, vont pouvoir planifier un licenciement", explique le militant. "Si on affaiblit l'industrie automobile ici, c'est le chômage qui va repartir à la hausse."
Pour le gouvernement au contraire il s'agit de relancer l'activité en améliorant la flexibilité de l'emploi. Mais dans l'ancien bassin minier encore marqué par la disparition des aciéries, on s'inquiète de voir d'autres groupes utiliser cette procédure pour licencier. "J'ai été moi-même chef d'entreprise; je sais ce que c'est que la flexibilité et je sais ce que ça ne marche pas forcément comme on pourrait le souhaiter", explique Ludovic Zientek, maire DVG de Bouchain.
"En tout cas il y a déjà de la flexibilité avec les emplois intérim, et ce n'est pas pour autant que ça a créé énormément d'emplois. Là encore, on n'a pas suffisamment mesuré les garde-fous, qui doivent être également du côté des bénéfices. On ne peut pas indéfiniment accumuler des bénéfices et affaiblir un salarié, ce n'est plus possible"
Pour l'instant aucune information n'a été donnée concernant le nombre de salariés qui pourrait être concerné par cette rupture conventionnelle. Avant tout départ, les syndicats devront donner leur accord. Une réunion de négociation aura lieu le 9 janvier prochain.

A la recherche du pourboire

 Après le Guatemala, c’est le Honduras qui s’apprête à installer son ambassade à Jérusalem.  Ou plutôt les actuels dirigeants voyous, corrompus, sanguinaires de ces deux pays qui comme leurs prédécesseurs sont des marionnettes des Etats-Unis.

En écoutant ou en lisant les médias français vous ne saurez pas que depuis 1954, le Guatemala se lit comme un compte rendu d’horreurs. Le nombre exact de victimes de la répression ne sera sans doute jamais connu. Selon Amnesty International, le chiffre entre 1954 et 1996 s’élèverait à 200 000 morts,  en grande majorité des autochtones mayas. Depuis, les assassinats ont visé particulièrement les militants associatifs et syndicalistes. Près de cent pour cette seule année 2017.

Depuis le « golpe » de 2009, le Honduras vit sous une dictature camouflée, installée et contrôlée par  la CIA. Avec 65 % de sa population vivant sous le seuil de pauvreté, dont 42 % en situation d’indigence, d’après la Banque mondiale, cette République bananière de 9,1 millions d’habitants survit grâce aux transferts d’argent (18,5 % du PIB) de son million d’émigrés, exilés surtout aux Etats-Unis. Depuis des dizaines et des dizaines d’années, la répression s’abat sur ceux qui osent dans ce pays s’opposer aux différentes dictatures. La récente élection présidentielle a été remportée par l’opposition. Refusant le verdict des urnes, la droite a fait donner la police et l’armée avec pour résultat des dizaines de morts, des centaines de blessés et d’emprisonnés. De la réalité de ces deux pays, vous ne saurez rien, l’Union européenne et les medias regardant ailleurs.

Avec des soutiens de cette qualité, le gouvernement israélien n’a pas de quoi pavoiser. Observez les regards du guatémaltèque Jimmy Morales et du leader de la droite hondurienne Juan Hernandez : dans leurs yeux on peut lire chaque jour davantage le procès-verbal de la servilité et de la médiocrité. Avec des sourires adressés à Trump et à Netanyahu en forme d’appel criant au pourboire.

José Fort

Marché de la mort : la France qui gagne.

La France se place au 4ème rang des pays exportateurs d’armes dans le monde. Avec un carnet d’ordres déjà consolidé à 55 milliards d’euros pour les 2 ans à venir. La France affiche la plus forte progression devant les Etats-Unis. Hollande et Le Drian ont atteint des records de vente, jamais réalisés par les industriels Français de  l’armement. Le Qatar et l’Arabie Saoudite sont les premiers clients de la France, sans oublier l’Egypte.

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